Tu veux écrire.
Tu ne voisines pas.
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Tu ne donnes l'adresse à personne.
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Tu mets des rideaux intimité +15.
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Tu avais trop besoin de ce bureau d'écrivain fou en arrière de nulle part, proche de la track où le matin tu trouves un carosse rouge (d'épicerie) qui sommeille sur son flanc, la rosée est froide, les cordes à linge se profilent à l'horizon, comme des oriflammes vulgaires possédés par le vent de mai.
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2 commentaires:
À Sherby ? Je pense que je vois le genre. T'envie !
Clair, tous mes voisins sont des dealers. Des mauvais par contre, que je connais d'avance, faque je suis doublement extra pas tentée de voisiner, surtout que les autres sont des phénomènes d'alcooliques ghettos intenses. C'est pas vraiment en arrière de nulle part alors, surtout nulle part de vraiment fréquentable, niveau stimulation intellectuelle, -15 plus puissance deux et demi et toutes les fractales entre. Si tu m'envies encore pou vrai (mauvais ça ;-P l'Envie, juste une affaire de fifs et de filles, on a des couilles nous! ;-P te rappelle?!), well, je serais ravie de te prendre en résidence socio-littéraire-pluriartistique une semaine (faut pas discuter des caprices des enceintes) en échange du même privilège, quand cela te convient, mais ça pourrait être la dernière de mai, genre weekend du 30-31, pcque c'est le festival du texte court ici, un truc fresh en calisse ou tu pourrais te produire sur scène pour acclimater ton futur humain aux joies des planches et en faire une vraie pute de scène! :-D (ou non, c'est vraiment libre comme truc)mais c'est fresh, en esti, justement pour une fois l'Estrie explose de culturel (grace à une poignée de jeunauteurs anarchistes en feu). Juste oussi histoire que tu vois que ma solitude a pas grand chose de fucking enviable à part d'être vraiment seule pour de vraie, face à moi même et a mon (tousse x3) oeuvre. Tu viens tu?
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